Méthode

Le corpus se ferme le dimanche. Le lundi, on tranche.

La méthode n’est pas un secret de fabrication. C’est une série de gestes que les équipes peuvent voir : ce que l’on garde, ce que l’on date, ce que l’on refuse d’appeler une tendance.

1. Le cadrage tient en une page

Marques, créateurs déjà suivis, sujets interdits, réseaux, bassin géographique. Sans cette page, nous ne commençons pas : un fil « marketing » sans bord produit des briefings qui ressemblent à toutes les newsletters.

2. La capture porte une heure

Une story sans horodatage ne rentre pas. Un commentaire copié-collé sans le compte d’origine non plus. Nous préférons huit extraits propres à quarante captures orphelines.

3. Deux lectures se confrontent

Claire tient le fil presse et le ton général. Julien lit les lives et les registres de créateurs. Quand ils ne sont pas d’accord, la phrase de désaccord reste dans le briefing. Nadia croise ensuite ce que la presse trade a déjà nommé — pour éviter de redécouvrir un sujet vieux de trois semaines.

4. Trois statuts seulement

Ignorer. Observer. Préparer une réponse. Nous n’ajoutons pas de feux colorés ni de scores. Si un signal n’entre dans aucune case, il est trop tôt : il attend la semaine suivante.

5. Le local et le national ne se mélangent pas

Un créateur qui filme Lambersart n’ouvre pas le même contrat qu’une tribune sur le métier de l’influence. Les deux peuvent figurer dans la même note, sous deux titres.

Voir le briefing hebdomadaire

Personne annotant des documents lors d’une séance de travail